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Les
documentations de ti-cas ... |
| TI-92 Plus,
la première calculatrice évolutive |
La première partie de cette
documentation a été réalisée par Olivier Miclo pour les Fnac de Lyon.
La seconde partie par Jean Michel Ferrard
pour la revue TIMag.
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- TI-92 Plus
: La première calculatrice évolutive.
- ·
PLUS de mémoire : 900Ko
disponibles (188
RAM + 702 mémoire de stockage)
-
· PLUS de performances : programmation possible du calcul formel
-
· PLUS de fonctions mathématiques : contient
toutes les fonctions mathématiques de la TI-92 avec en plus la résolution formelle
déquations différentielles, lexploration graphique de solution
déquations différentielles avec champs de vecteurs, les valeurs et vecteurs
propres, la résolution de systèmes déquations non linéaires, un solveur
déquation numérique avec déclaration automatique des variables, des centaines de
conversions dunités, lhomogénéisation automatique dunités physiques
- ·
PLUS de rapidité :
accès à lassembleur du processeur
68000 à 12MHz pour des programmes dune extrême rapidité, géométrie
plus rapide (animation, déplacement dobjets), rotation graphes
3D en temps réel
-
· PLUS de convivialité : menus
de géométrie et messages en 5 langues.
- · PLUS dévolution : (ROM Flash) possibilité de faire évoluer sa TI-92+ en chargeant un nouveau code
via Internet ou une autre TI-92+.
- Le plus gros saut technologique
jamais réalisé dans le monde des calculatrices ...
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- Animations
3D temps réél
- Mode
écran étendu ...
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- Graphe
des équations différentielles
- Champs
de vecteurs ...
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- Fonctions
implicites
- Graphes
3D définis par morceaux ...
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- Editeur
de textes avec ctrl v, c, x /find
- Commandes
possibles ...
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- Une
première :
- Equations
différentielles formelles
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- Nouvelles
barres de taches
- Mise
à jour du code machine ...
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- Tracé
des lignes de niveau ...
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- Cstes
physiques, conversions
- Homogénéisation
automatique ...
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- Environnement
géo plus puissant
- Macro-constructions
(inv cplx ...) ...
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Les
plus de la TI-92 Plus (v1,00) comparé à la TI-92.92II
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- Documentation
réalisée par J.M.Ferrard.
- Après le succès
de la TI-92 et lavance technologique quelle a représenté, Texas
Instruments ne sest pas reposé sur ses lauriers, bien au contraire :
le module TI-92II, avec ses 128K de mémoire supplémentaire et la géométrie
en français, répondait déjà à lattente des utilisateurs et inaugurait
un nouveau concept de calculatrice " évolutive ".
- Aujourdhui,
TI va encore plus loin dans cette direction en proposant un nouveau module,
baptisé " TI-92 Plus ", qui est disponible depuis la rentrée
1998, et dont nous vous livrons aujourdhui les principales caractéristiques.
- Précisons
que le modèle que nous avons testé en avril 1998 est un prototype. D'ici à
la commercialisation du produit, certaines fonctionnalités peuvent encore
évoluer.
- Quelle
mémoire !
- Première énorme
surprise : la mémoire !
Un appui sur [2nd] [MEM] indique en effet une mémoire disponible totale
de plus de 650000 caractères !
Par rapport à la TI-92II, nous gagnons presque 400K (et 702K avec
une ROM2.03), sous la forme de " mémoire darchive ".
Nous voyons aussi que le menu " F1:Reset "
contient deux nouvelles entrées : " 4:Code "
et " 5:Init Cert "
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Attention, cet écran provient d'une
béta version.
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La " mémoire darchive " est une zone de sauvegarde
dans laquelle on peut tout stocker (programmes, expressions, textes, figures,
etc.). Quand une variable est " archivée ", elle
est protégée contre tout effacement ou recouvrement accidentel.
Pour la modifier, la supprimer, ou simplement la renommer, il faut la " désarchiver ".
La zone darchive a donc vocation à recevoir les données
et programmes qui sont parfaitement au point.
Une variable archivée peut cependant être évaluée
comme les autres.
Cette évaluation (notamment dans le cas des programmes, ou des macros
de géométrie) saccompagne dune duplication en RAM,
cette copie provisoire étant effacée dès que la variable
nest plus " accédée ".
On peut toujours ouvrir un programme archivé dans léditeur
de texte (pour examiner son contenu), mais toute modification est alors impossible.
Pour modifier un programme, il faut le désarchiver (donc le stocker
en mémoire vive).
- Les opérations
darchivage ou de désarchivage ressemblent à celles du (dé)verrouillage.
Elles prennent dailleurs place à la suite de celles-ci dans
le menu " F1:Manage " de lenvironnement
" Var-Link ".

Attention, cet écran provient d'une
béta version.
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- Quand une
variable est archivée, son nom est précédé du caractère ¤.Larchivage
est prioritaire sur le verrouillage. Dans lexemple ci-dessous,
la variable abc est non protégée (en mémoire vive), le programme
essai est archivé (en mémoire darchive), et le texte
lismoi est verrouillé en mémoire vive.

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- Du point de
vue de lutilisateur, larchivage dune variable est donc une
opérattion assez " transparente ". En particulier les
variables archivées sont toujours accessibles dans leur dossier (folder)
dorigine, comme si elles navaient pas changé de place !
Signalons que larchivage et le désarchivage sont possibles en ligne
de commande, ou dans un programme. Lutilisateur dispose en effet des
instructions Archive et Unarchiv, dont la syntaxe est analogue à celle de
linstruction Delvar.
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Toujours
la dernière version !
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- Loption " 4:Code "
du menu Reset, dans lenvironnement Mem, est une nouveauté
extraordinaire : elle permet en effet de mettre à jour la Rom
de la TI-92 Plus !
La dernière version du code de la calculatrice sera en effet toujours
disponible sur Internet (à ladresse http://www.ti.com/calc) Il
vous suffira de la télécharger avant de la transmettre à
votre TI-92 Plus, via le cable ! Toute la ROM de la TI-92 Plus
est en effet stockée dans une mémoire flash (une mémoire
morte réinscriptible).
Vous êtes ainsi assurés de posséder toujours la version
la plus récente de la machine. Ce principe a des prolongements excitants :
on peut en effet imaginer que TI proposera des codes personnalisés
(ce service serait sans doute payant). Peut-être des " bricoleurs "
mettront-ils au point des ROM très " spéciales "
(avec un assembleur intégré, par exemple
) ?
- Le menu F1
(la " boîte à outils ") de lenvironnement
Home contient une entrée supplémentaire, baptisée " A:About
",
qui ouvre la fenêtre ci-contre.
Vous prenez ainsi connaissance du numéro de version de la ROM de votre
machine, ainsi que dun numéro de série qui vous sera certainement
nécessaire pour " upgrader " votre calculatrice
sur Internet.
Attention, cet écran provient d'une
béta version.
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Dans la première copie décran de cet article, sous le menu " F1 :Reset ",
est cachée une nouveauté capitale : parmi les objets " reconnus "
par la TI-92 Plus, il en est un qui intéressera de nombreux utilisateurs,
notamment dans la communauté étudiante : il sagit des programmes
en assembleur, que nous pourrons évaluer comme nimporte quel autre programme !
Il semble que TI ait lui-même lintention de mettre à disposition du
public des programmes en assembleur pour étendre les possibilités de la machine
(un noyau de statistiques, par exemple) et répondre ainsi à des demandes plus
personnalisées.
Un programme en assembleur se présentera sous deux aspects possibles :
Soit sous la forme dun objet de type asm. Un
tel programme pourra être évalué par son nom, comme nimporte quel autre
programme. On ne pourra cependant pas louvrir dans léditeur de
la TI-92 Plus. Cest sans doute sous cette forme que TI mettra des compléments
de code à la disposition des utilisateurs.
Soit sous la forme dune chaîne de caractères,
qui sera alors évaluée au moyen de linstruction exec. Cen est
donc fini de " Fargo " (le système un peu artisanal qui
permet aujourdhui dexécuter du code assembleur sur une TI-92).
Nul doute quapparaitront rapidement (et au fond de la classe) les inévitables
" Tétris ", " Casse briques " et autres
jeux darcade indémodables qui font les délices de beaucoup détudiants.
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La
TI-92 Plus lave plus blanc
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Jusquici la touche
[F6] (dans lenvironnement Home) permettait de " nettoyer "
dun coup toutes les variables dont le nom était formé dune seule
lettre, de a à z. Le mécanisme sest un peu amélioré avec la TI-92 Plus.
[F6] ouvre en effet un menu proposant deux options.
La première est lhabituel " Clear a-z
" et la
seconde, baptisée Newprob, envoie linstruction de même nom en ligne de
commande ou dans le programme en cours dédition.
- Newprob effectue
un " nettoyage " plus approfondi :
Les variables a-z sont effacées, et les instructions
FnOff, PlotsOff, ClrDraw, ClrErr, ClrGraph, ClrHome, ClrIO et ClrTable
sont évaluées.
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Le menu Link, dans lenvironnement Var-Link,
sest enrichi de nouvelles fonctionnalités.
- Les options
Send et Receive sont déjà connues. Cette dernière permet de recevoir
sur une TI-92 Plus ce qui vient dune TI-92 quelle quelle
soit.
Loption Send92 est nécessaire pour envoyer des données dune
TI-92 Plus à une TI-92 " normale ".
Attention, cet écran provient d'une
béta version.
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- Loption 4 du
menu Link permet de transmettre la totalité du contenu dune TI-92 Plus
(Ram et Archive) à une autre. Comme cette opération réinitialise la mémoire
de la machine cible, un message davertissement est affiché. Loption
5 permet à une TI-92 Plus de recevoir toute la mémoire dune
autre (il y a un message du même genre).
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Equations
différentielles
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- Le module TI-92 Plus
est clairement ciblé sur lenseignement post-baccalauréat. La preuve
en est fournie par les nouvelles fonctionnalités mathématiques. Lexemple
le plus impressionnant est celui du traitement des équations différentielles,
tant dun point de vue symbolique (résolution exacte) que numérique (résolution
approchée et tracé dune ou de plusieurs solutions).
Vous trouverez
plus d'informations à ce sujet dans la rubrique "Méthodes" du site.
- La TI-92 " normale "
permet déjà de tracer des surfaces du type z = f (x,y).
La TI-92 Plus va (comme son nom lindique) encore plus loin dans
ce domaine. Linnovation la plus spectaculaire est la possibilité de
" tourner autour " de cette surface, cest-à-dire
de changer la position de lobservateur en temps réel. Impressionnant !
Il faut pour cela passer en mode de tracé 3D (rien de nouveau jusquici).
Dans notre exemple, nous allons considérer la surface déquation z = x3y-5xy.
Comme dhabitude, on entre cette expression dans lenvironnement
" Y= ".
Dans lécran Window nous choisissons ici les intervalles [-2,2]
(en x et en y) et [-8,8] (en z).
- Cet écran
contient un nouveau champ, ncontour (par défaut égal à 5) dont nous
reparlerons.
Autre surprise : dans lécran Format (touches [F1]
[9] ou [Diamond] [F] ), on voit que le champ Style propose
cinq options. Or seules les options Wire Frame et Hidden Surface
étaient présentes jusquici !
A suivre
Pour lheure choisissons Hidden Surface.
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- Voici ce
que nous obtenons dans lenvironnement Graph

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- Un appui
sur la touche [^] agrandit limage
(et un nouvel appui ramène à la vue initiale) !

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- La " vue
étendue " est une nouveauté et permet de voir notre surface plus
en détail. Mais le meilleur reste à venir. Un appui sur la touche de curseur
provoque en effet une rotation de la surface (ou, si vous préférez, un déplacement
de lobservateur). Toutes les directions de déplacements sont autorisées.
Plus extraordinaire encore, si on maintient appuyée la touche du curseur pendant
au moins une seconde, le défilement devient automatique, et lutilisateur
na plu quà admirer le spectacle (bien entendu, le défilement est
plus rapide en mode " grillage " quen mode " surface
cachée "). Voici quelques points de vue sur la surface précédente :
- Dautres progrès
très intéressants ont été effectués pour améliorer la visibilité des surfaces
tracées, et faciliter ainsi leur compréhension.
Notons par exemple que lappui sur certaines touches modifie instantanément
le point de vue de lutilisateur :
- Les touches X, Y, Z réorientent langle de vue dans
la direction, respectivement, des axes Ox, Oy et Oz.
- La touche 0 ramène à lorientation initiale (utile
si on a lancé une animation). Chaque appui sur la touche F permet, en boucle,
de voir la surface suivant lun des quatre premiers des 5 modes de tracés
évoqués ci-dessus.
Il est donc temps dévoquer ce que signifient les modes Contour Levels
et Wire and Contour.
La surface déquation z = x2+y2
(paraboloïde de révolution daxe Oz) nous permettra de bien distinguer
ce quapportent ces deux nouveaux modes de tracé.
Les quatre " photos " ci-dessous on été prises en " vue
étendue ". On est passé de lune à lautre par des appuis
successifs sur la touche F.
Le nombre de contours a été choisi égal à 10 (par modification de la variable
ncontour, dans lécran Window).
- Vue en mode
" Face cachée "

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- Vue en mode
" Contours "

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- Vue en mode
" Grillage et Contours "

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- Vue en mode
" Grillage "

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- Comme on le voit,
le mode Contours permet de découper la surface par des plans
horizontaux (cote z = constante). Cest léquivalent
des lignes de niveaux sur une carte géographique. Ce mode est particulièrement
utile pour visualiser une surface de révolution daxe Oz, les
contours étant alors des cercles centrés sur cet axe. Signalons quil
existe une instruction DrwCtour permettant bien sûr deffectuer de tels
tracés.
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Tracé
de fonctions implicites
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Même sil ne sagit pas à priori de tracé en 3 dimensions, " Implicit
Plot " figure comme option de style dans le menu Format
relatif au mode de tracé 3D. Lidée est ici de tracer une courbe G du
plan donnée par une équation f (x,y) = 0,
quand cette égalité ne peut être transformée algébriquement en y = g(x)
(qui relèverait alors du mode Function).
Il arrive souvent quune telle courbe G puisse être paramétrée en x = x(t),
y = y(t), ou en polaires,
sous la forme r = r(q). Dans ce cas, on utilisera les
modes Parametric ou Polar.
Ce passage à une représentation paramétrique n'est pas forcément facile, ni
même possible.
Le mode Implicit Plot peut donc savérer très utile (dautant
que laspect des courbes obtenues peut justement donner à lutilisateur
lidée dutiliser tel ou tel paramètre).
Si les tracés de fonctions implicites relèvent du mode 3D, cest que
la TI-92 Plus considère la courbe f (x, y) = 0
comme étant la coupe de la surface z = f (x, y)
par le plan z = 0 : cest
un peu comme si on utilisait le mode Contours, en donnant à ncontour
la valeur 1.
La première chose à faire ici est, dans le menu Format du mode de tracé
3D, de choisir loption 5:Implicit Plot. Dans lexemple qui
va suivre, nous avons également choisi de tracer les axes de coordonnées (option
Axes dans le menu Format).
Nous allons tracer la courbe x3 + xy + y4 = 0.
On entre lexpression dans lécran " Y= ".
- La sélection
du mode Implicit Plot provoque une réorientation de lobservateur,
qui va voir la courbe (cest-à-dire le contour z=0 de la
surface z = f(x,y))
depuis " le haut " (avec une colatitude y
égale à 0°), laxe
des abcisses apparaissant horizontal et dirigé vers la droite (la longitude
q est égale à 90°).
Notons que ce point de vue peut être modifié.
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Solver
numérique interactif
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- Cela manquait à la
TI-92 dautant que cest une fonctionnalité présente sur dautres
machines. La TI-92 Plus propose maintenant un environnement interactif
de résolution numérique dune équation. De quoi sagit-il ?
On cherche à résoudre une équation f (x, y, z,
) = 0,
lexpression f dépendant dune ou de plusieurs variables
x, y, z (les noms peuvent
être quelconques).
Lune de ces variables sera l " inconnue ".
Quant aux autres, lutilisateur devra préciser leur valeur, avant de
" lancer " la résolution par rapport à linconnue.
Il pourra au préalable préciser un intervalle de recherche (soit pour isoler
une solution parmi dautres, soit pour accélérer un peu lobtention
du résultat).
- Précisons
que la résolution seffectue sur lensemble des nombres
réels, et quil est exclu de trouver déventuelles solutions
complexes.
- Comme on
le constate ici (lécran a été obtenu par un appui sur la touche
[APPS] ) le " solveur numérique " est une application
à part entière.
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- La TI-92
Plus nous demande dentrer léquation :
- Nous allons
ici résoudre mx+1 = ln(x).
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- Dès lappui
sur [ENTER] , la TI-92 Plus analyse léquation et elle
affiche les noms des variables qui y figurent. Ici ni m ni
x nont de valeur pour linstant.
- " bound "
désigne lintervalle dans lequel la solution sera recherchée.
Par défaut, cest pratiquement ]-¥ ,+¥ [.
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- On a posé
m = ½, positionné le curseur
sur la ligne de x, et actionné la touche [F2] (solve).
La TI-92 Plus affiche alors la solution trouvée x,
ainsi quune estimation " left-rt "
de la différence entre le membre gauche et le membre droit de léquation
pour cette valeur de x. Ici cette différence est nulle (et
cest le signe dune " très bonne "
solution).
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- Avec la
même valeur de m, il y a une autre solution x.
- Nous lavons
obtenue en modifiant lintervalle de recherche (puis en relançant
un " solve sur x ").
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- Cet environnement
de résolution déquations a dautres fonctionnalités très
intéressantes. Il était en effet possible ici de " deviner "
la présence dune deuxième solution en utilisant le menu F3:Graph.
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- Voici ce
que nous avons obtenu en utilisant loption 4:ZoomFit
(cadrage automatique en ordonnée. Ici lintervalle des abscisses
est [-10,10]).
Le mode " trace " permet alors de se déplacer
sur la courbe (qui représente la différence left-right
des deux membres de léquation) et dapprocher la deuxième
solution " à la main ".
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- Si nous
revenons alors à lécran du solveur (touches [2nd] [<-!->]
), loption F4:Get Cursor, importe dans la variable
x labscisse du point où se trouvait le curseur, ainsi
que lintervalle {xmin, xmax}.
- On note
également que la différence left-rt est évaluée pour cette
abscisse.
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- Précisons
quun retour sur la permière ligne permet de saisir une nouvelle
équation (donc sans sortir de lenvironnement), et que loption
F5:Eqns donne à choisir parmi les différentes équations qui
ont déjà été utilisées dans le solveur numérique.
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- Le menu
format (touches [Diamond] [F] ) permet de choisir combien déquations
peuvent être mémorisées (de une à onze, la valeur par défaut).
- Enfin, indépendamment
de cette notion dhistorique, il est possible, dans le menu
F1 (boîte à outils) de sauvegarder ou de réouvrir une équation.
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- Nayons pas peur
des mots : cet environnement de résolution déquations est un chef
doeuvre !
- La TI-92 Plus
permet deffectuer des calculs, et notamment des conversions, entre les
unités de mesure : masse, énergie, intensité lumineuse, etc. On peut
même définir son propre système dunités. Enfin les principales constantes
physiques sont connues de la TI-92 Plus.
Une boîte de dialogue, quon ouvre par la combinaison de touches [Diamond]
[P], affiche toutes les catégories dunités reconnues par la TI-92 Plus,
et il y en a beaucoup :
- Unités reconnues :
page 1

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- Unités reconnues :
page 2

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- Unités
reconnues : page 3

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- Nous avions
remarqué précédemment que lécran " Mode "
de la TI-92 Plus contenait trois pages.
- La troisième
page propose le choix du système dunités (Internationl,
ENG/US ou personnalisé).
Par défaut, le système SI est actif.
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- Comme il a été dit,
la TI-92 Plus reconnaît un certain nombre de constantes physiques classiques.
La liste de ces constantes (20 au total) apparaît dans le premier sous-menu
de la boîte de dialogue des unités (touches [Diamond] [P]).
- Dans ce
sous-menu, le fait de choisir lune de ces constantes envoie
son nom en ligne de commande (et son expression au premier niveau
de Home si vous validez par [ENTER] ).
Cest de cette façon que nous avons ici sélectionné puis évalué
quatre constantes classiques.
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- Vous remarquez que
les noms dunités (et cela apparaissait déjà dans les écrans précédents)
commencent par le caractère de soulignement _ (touche [2nd] [P]) et cest
même ce qui les caractérise sur la TI-92 Plus.
On peut même définir ses propres raccourcis pour désigner une combinaison
dunités.
- On crée
ici lunité _acc pour désigner une accélération exprimée
en " mètres par seconde carrée ".
- On constate
alors que la TI-92 Plus effectue la conversion automatique
en Newtons du produit dune masse par une telle accélération.
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- Pour effectuer
une conversion dunité, on utilise lopérateur >
(accessible par la touche [2nd] [Y]).
Les noms dunités peuvent être obtenus par sélection dans la
boîte de dialogue des unités ([2nd] [P]) ou bien directement tapés
au clavier. On a ici converti des Joules en Kilowatt-heure, des
Pascals en Bars, et des inches par seconde en kilomètres par
jour
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- Le cas des
conversions de température est un peu particulier (car il n'y a
pas proportionnalité, les origines nétant pas prises au même
" endroit ").
Linstruction tmpCnv() permet de convertir des températures
entre degrés Celsius, Farenheit, Kelvin et
Rankin. Linstruction Dtmpcnv() convertit quant à elle
des écarts de température.
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- Signalons lexistence
de linstruction getUnits qui permet de " récupérer ",
dans une liste, les principaux modes en cours concernant les unités, et de
linstruction setUnits, qui permet quant à elle de spécifier ces paramètres
(et par exemple de restaurer les choix qui auraient préalablement été lus
avec getUnits : ceci est particulièrement utile en programmation).
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Calculs
algébriques avancés
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- La TI-92 Plus
apporte de nouvelles fonctions très importantes dans le domaine de lalgèbre
(essentiellement linéaire), sans compter quelques améliorations (notamment
dans la résolution des sytèmes déquations).
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Vecteurs
& Valeurs propres
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On peut maintenant calculer des valeurs propres et des vecteurs propres.
- La fonction
eigVl (Eigen Values) donne les valeurs propres dune matrice,
et eigVc (Eigen Vectors) en donne les vecteurs propres.
Ces deux fonctions nagissent que sur des matrices numériques
(pas de variables formelles) et renvoient des résultat réels approchés.
Les vecteurs propres obtenus sont unitaires.
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La
TI-92 Plus ... plus tolérante
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Une matrice carrée A est inversible si et seulement si son déterminant
est non nul (ça nest pas une nouveauté de la TI-92 Plus !). Selon
que A est inversible ou non, certains calculs deviennent impossibles ou
donnent des résultats très différents (on pense à la recherche des solutions
de systèmes qui ne sont pas de Cramer, et notamment à celle des vecteurs
propres).
Malheureusement, quand le calcul est effectué avec des réels approchés,
les déterminants sont entachés derreurs darrondi, ce qui est
gènant pour répérer ceux qui sont nuls.
Pour améliorer le contrôle de lutilisateur dans ce genre de situation,
la TI-92 Plus offre une notion de tolérance. Ce paramètre, toujours optionnel,
peut être ajouté en dernière position lors de lappel à de nombreuses
fonctions en rapport avec les calculs de déterminant.
- Prenons
lexemple de la matrice M. La fonction eigVl en donne
des valeurs propres l1, l2 et l3
approchées.
Théoriquement, le déterminant de M-l1 devrait
être nul. Or la fonction det nous donne ici environ 3e-11.
En ajoutant un paramètre de tolérance (ici 1e-10), on constate que
le déterminant est maintenant considéré comme exactement égal à
0.
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- Evidemment, lutilisateur
" moyen " voyant un déterminant égal à 3e-11 aura compris
que ce déterminant est nul. Mais une instruction comme rref, dont les résultats
dépendent de linversibilité ou non de la matrice, peuvent être trompés
par ce manque de précision.
- Avec le
même exemple, rref " tombe dans le panneau "
en jugeant que M-l1 est non inversible.
Si on ajoute un paramètre de tolérance, linstruction rref
" comprend " que M-l1 est
de rang 2. Les deux premières lignes du résultat nous renseignent
alors valablement sur le noyau de M-l1, cest-à-dire
sur le sous-espace propre de M pour la valeur propre l1.
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Des
exponentielles (entre autre) de matrices
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- Signalons (même si
ça nest pas utile tous les jours) que la TI-92 Plus peut maintenant
calculer lexponentielle dune matrice M, et même son logarithme,
son cosinus, etc
Ces calculs sont effectués par utilisation de séries entières, et ils utilisent
les résultats fournis par les fonctions eigVl et eigVc.
- Les fonctions
arithmétiques nagissent que sur des matrices contenant des
constantes (entières ou rationnelles, réelles ou complexes).
Elles renvoient toujours un résultat au format numérique approché.
A titre dexemple, on a calculé lexponentielle B
dune matrice A, puis le logarithme de B :
on retrouve bien la matrice A.
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Linstruction
LU effectue la décomposition dune matrice A sous la forme PA=LU,
où P est une matrice inversible, L une matrice triangulaire inférieure
" à diagonale unité ", et U une matrice triangulaire
supérieure. Dans lexemple ci-dessous, pour des raisons de place,
on a affiché L et U " côte à côte ". On a ensuite
affiché P puis vérifié légalité PA = LU.
- La décomposition LU
sapplique aussi à des matrices contenant des coefficients symboliques.
Notons enfin quune valeur de tolérance peut être transmise en
cinquième argument.
Linstruction QR décompose une matrice A sous la forme A = QR,
où Q est une matrice orthogonale et R une matrice triangulaire
supérieure à coefficients diagonaux positifs.
Comme LU, linstruction QR peut traiter des matrices symboliques. La
différence est dans la méthode employée : Gram-Schmidt pour une
matrice symbolique ou exacte, et Householder pour une matrice contenant
au moins un réel approché (présence dun point décimal).
Attention cependant : la décomposition par Gram-Schmidt dune matrice
contenant des variables formelles peut prendre un " certain temps "
et produire un résultat compliqué.
- NB : une valeur
de tolérance peut être transmise en quatrième argument.
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Résolution
de système d'équations
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Nous avons gardé le meilleur pour la fin : les fonctions Solve et nZeros
sont maintenant capables de résoudre des systèmes déquations. Il suffit
de les séparer par and, et dindiquer ensuite la variable ou la liste
des variables par rapport auxquelles on résout le système.
- Résolution
dun système linéaire :

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- Résolution
dun système non linéaire :

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Dans
le cas dun système déquations, la fonction Zeros obéit
à une syntaxe un peu différente.
On
a ici résolu le même système de deux équations que dans lexemple
précédent, mais le résultat consiste ici en une matrice dont chaque
ligne représente une solution.
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La
TI-92 Plus ... plus de programmation !
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A
l'assaut des sous expressions
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Une nouvelle instruction va faire le régal des programmeurs. Il sagit
de la fonction part, dont le rôle est dextraire les composantes dune
expression donnée.
Une expression est codée en mémoire sous la forme dun " arbre ",
avec une racine et des branches. Par exemple, dans lexpression
min(2sin(x),1+cos(x)), la racine est lopérateur min, et
les deux branches sont les arguments 2sin(x) et 1+cos(x). On voit
que les branches peuvent elles-mêmes être des expressions possédant leur
propre structure hiérarchisée.
Finalement, on peut imaginer quune expression contient des rameaux
plus ou moins éloignés de la racine (les composantes ultimes étant les feuilles
de larbre). Linstruction part permet de " cueillir "
ces feuilles, et plus généralement toute composante dune expression donnée.
- part(exp,0)
renvoie lopérateur racine de exp. En labscence
de deuxième argument, elle renvoie le nombre dopérandes de
cet opérateur.
Enfin part(exp,n) renvoie le n-ème opérande.
On voit que des applications répétées de cette fonction permettent
dextraire nimporte quelle composante de lexpression
initiale.
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- On prendra garde que
la TI-92 commence par simplifier lexpression, et que cette simplification
peut réordonner différemment les arguments des opérateurs commutatifs (addition,
produit, fonction min, etc.) par rapport à lordre utilisé lors de la
saisie de lexpression (on le voit bien sur lexemple précédent).
Il convient donc dêtre prudent avec ce type dopérateurs, avant
de donner un rôle à ses arguments en fonction de leur position.
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Un
meilleur accès à " Custom " et à " Home "
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Toujours dans le domaine
de la programmation, on peut noter la présence des instructions CustmOn
et CustmOff, qui respectivement activent et désactivent la barre de menu personnalisée
construite avec linstruction Custom.
Jusquici laccès au menu Customisé nétait possible que
manuellement, avec la combinaison de touches [2nd] [CUSTOM] .
Notons également linstruction DispHome, qui (comme son nom lindique)
permet dafficher le contenu de lécran Home depuis un programme (alors
que jusquà présent seul lécran I/O pouvait être visualisé pendant
lexécution de la procédure).
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Quelques
derniers petits "plus"
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Nous arrivons au bout
de cette présentation, où nous parcouru dans les grandes lignes ce quapporte
la TI-92 Plus. Il reste encore de nombreuses améliorations de détail,
qui contribuent à faire de la TI-92 Plus une calculatrice encore plus
extraordinaire que son ainée.
On sait que la TI-92 " sans plus " considère quune
variable purement formelle possède, par défaut, un contenu réel. Cela est
particulièrement visible avec les fonctions real, imag, conj.
On peut maintenant utiliser des noms de variables formelles et indiquer à
la TI-92 Plus que leur contenu " virtuel " est un nombre
complexe. Il suffit pour cela que le nom de ces variables se termine par le
caractère de soulignement _ (obtenu par [2nd] [P]).
- On voit
ici que la variable formelle x est considérée comme réelle,
alors que la variable formelle z_ est considérée comme contenant
un nombre complexe.
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- On note
aussi la possibilité décrire un nombre complexe sous la forme
" module-argument ", sans avoir besoin dutiliser
la fonction exponentielle.
La syntaxe est (rÐ q) (parenthèses obligatoires).
Le caractère Ð séparant le module et largument est obtenu
par appui sur les touches [2nd] [F] .
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- NB : la notation
(rÐ q) est utilisé par la TI-92 Plus pour afficher les résultats
complexes, si le mode daffichage est Polar et si le mode de calcul
des angles est degree.
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Deux
modes statistiques de ... plus
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Logistic et SinReg.
Le modèle Logistic effectue un ajustement par une expression y = a/(1+b*exp(cx))+d ;
quant à SinReg, il utilise un modèle basé sur lexpression y = asin(bx+c).
Elle place dans la variable sysData les informations (sous forme de
table) qui ont été utilisées pour tracer le graphe en
cours (on peut aussi spécifier un nom de variable quelconque). Cette
instruction est valable dans tous les modes graphiques. Tout se passe donc
comme si on mémorisait le contenu de la table de valeurs associée
à un graphique.
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Des
déplacements ... plus rapides
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On connaît déjà les déplacements
par pages (dans léditeur de programmes, par exemple, ou dans un menu,
etc.) obtenus en préfixant par [2nd] lappui sur le curseur.
On peut maintenant aller encore plus vite, en préfixant par la touche [Diamond]
.
Voici deux exemples parmi dautres :
- Dans un éditeur (de programmes, de textes, de matrices,etc.),
la combinaison [Diamond] [Curseur Haut] amène à la première ligne et [Diamond]
[Curseur Bas] conduit à la dernière ligne (utile si le texte fait une centaine
de lignes, par exemple !).
- Dans lhistorique de lenvironnement Home,
[Diamond] [Curseur Haut] nous place sur la ligne de saisie la plus ancienne
(auparavant, il fallait monter page par page).
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Des
raccourcis pour 9 programmes
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Pour vos programmes préférés,
vous disposerez maintenant de 9 raccourcis-clavier possibles.
La séquence [Diamond] [1] , par exemple, lance le programme baptisé kbdprgm1.
On peut aller jusquà [Diamond] [9] , qui lance le programme nommé kbdprgm9.
Ces noms de programmes sont imposés. Rien ne vous empêche bien sûr de conserver
le nom de votre programme préféré et de placer un appel à ce programme comme
seule instruction dans kbdprgm1.
Nous navons pas
parlé de la géométrie jusquici, tout simplement parce quil ny
a pas beaucoup de nouveautés. Signalons cependant que la personnalisation linguistique
(en clair le choix du français) est devenue une option du menu F8.
On peut maintenant redéfinir la situation dobjets géométriques (et plus
seulement celles des points). Dautre part, on peut tester deux nouvelles
propriétés (en plus de lalignement, du parallélisme et de la perpendicularité) :
lappartenance dun point à un objet, et léquidistance dun
point relativement à deux autres points.
Il semble également que lapplication géométrie ait été optimisée, et quelle
soit moins gourmande en mémoire, mais nous ne lavons pas vérifié de façon
exhaustive.
- On va finir par être
blasé, mais tout de même : quelle merveille !
Ce qui est assez extraordinaire avec la TI-92 Plus, cest quelle
donne à la fois un sentiment de familiarité (la machine, extérieurement, semble
être la même, et de fait linterface est inchangée) et de grande nouveauté
(le solveur interactif, les équations différentielles, les animations de surface
en 3D, les unités, la programmation en assembleur, etc.).
Et puis la TI-92 cest un sacré saut technologique, avec ses 600K de
mémoire et la possibilité de mettre à jour la version de la ROM par téléchargement
du nouveau code sur lInternet.
Reste une seule inconnue, qui peut tempérer les optimismes : le prix
public. Ne rêvons pas : une telle perfection se paie. Espérons tout de
même que Texas-Instruments, qui a certainement investi des sommes considérables
dans ce projet, saura faire les efforts nécessaires pour mettre cette technologie
au service du plus grand nombre.